Totally F#*@ed Up

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Big Mamma - De Père en Fils / Fat Croupe Musical

Par où commencer…

Faut-il justifier ta présence dans une salle qui projette le film Big Mamma? Non, on laisse couler, l’erreur est humaine.

Encore une fois tu te retrouves face à la création américaine. Le film de famille, le film qui divertit sans se poser de questions. Faux ! Il pose quelques questions, il interroge et surtout il offre. Il est inutile de pondre 800 pages concernant ce film, c’est très simple: nous sommes aux Etats-Unis dans une famille afro-américaine, il s’agit d’une comédie donc le cocktail sera à base de Hip Hop, de jolies filles et de relation père-fils. Mais surtout, le film offre une magnifique morale sous papier à déballer à la fin (même si tu connais le cadeau rien qu’en le secouant un peu au début).

Le cliché du beau-père qui souhaite que son “fils” l’appelle papa n’étonne personne, tout comme cette histoire de rêve de jeune diplômé. En effet, le jeune Trent veut devenir une star du Hip Hop. C’est un artiste, pas un étudiant… bla bla bla conflit père-fils… bla bla bla la jolie fille, le bisou… bla bla bla il change d’avis, il l’appelle papa… bla bla bla… les spectateurs rigolent souvent, tu ne comprends pas pourquoi (Martin Lawrence est drôle, parfois). Tu es témoin d’une caricature de la jeunesse black américaine et c’est flippant (en même temps, tu vis là-bas? Non, donc shut the fuck up !). Le personnage de Trent est lourd dans les attitudes, “Yo”, “U kno wha I mean”, “Dude, yeah… Man” une espèce de gangsta pathétique qui fait honte à la jeunesse en accompagnant chaque mot d’un geste ridicule.

Tu n’oublies pas l’importance de la musique. Malcolm (Martin Lawrence) et Trent s’infiltrent dans une école d’art réservée aux jeunes filles. Et là, ça danse, ça chante… where are we? L’impression de voyager dans un nouvel épisode d’High School Musical. Les chansons sont drôles malgré elles, les voix ne collent pas aux mouvements de lèvres. À cet instant tu te dis que le réalisateur Ray Kay, doit être en compétition avec le clip de Willow Smith car le rendu est le même que dans le film de John Whitesell.

Tu peux passer une semaine à critiquer cette oeuvre, mais tu ne dois pas oublier que c’est un film de famille et que le message s’adresse aux jeunes adolescents. Tu connais le style, donc pas de surprise. Yo ! La morale, elle est où m’sieur? (West Coast session) Les premières minutes du film annoncent déjà la fin. Le message est limpide: tu as encore du temps pour concrétiser tes rêves (devenir une star ou autre) mais ne passe pas à côté de l’instruction. Il faut continuer ses études pour devenir quelqu’un.

C’est beau l’Amérique ! En France tu peux avoir un BAC +5, lutter pour trouver un emploi (de m….) et être payé au SMIC ou bien, être sans emploi… on n’est vraiment pas sur le même continent.

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Carré Viiip, c’est fini ! Merci, mais pourquoi?

Le 18 mars 2011, tu reçois un sms étrange d’un ami: “Le casting n’est pas si mal, ça va être bien drôle”. Mais de quoi parles-tu bonhomme? Tu te souviens que TF1 préparait une émission avec Mickaël Vendetta et Benoît de Secret Story. Voilà, il s’agit de CARRÉ VIIIP. La nouvelle émission de télé-réalité 100% hexagone.

Endemol propose: “8 candidats issus de la télé-réalité vont intégrer le Carré ViiiP, le plus grand espace jamais construit pour une émission de ce genre. Le programme se veut léger et seuls les héros emblématiques les plus drôles et extravagants de la télé-réalité seront présents. Ils sont tous nés médiatiquement avec la télé-réalité et ils sont donc tous très heureux de participer à l’émission. Il faut savoir que 90 % des candidats ayant vécu l’expérience de la télé-réalité ont envie de la revivre ! Nous dévoilerons leurs noms le jour du prime ! Ils vont vivre avec 8 candidats anonymes qui ont aussi tous envie d’être connus et de passer à la télévision, pour diverses raisons, en général par envie d’être aimés et regardés.”

Angela Lorente pour TF1.fr

Ok, mais quel est l’enjeu?

"Toute la question est de savoir qui les téléspectateurs, 10 ans après, célébreront comme le plus populaire de tous les candidats : un héros de la télé-réalité qu’ils ont créé et plébiscité ou un anonyme qu’ils trouveront plus intéressant ?" Super! Alors, dans cette maison décorée les yeux fermés, avec les pieds on retrouve des personnalités oubliées et créés par la télé pour faire du bruit. Des déchêts qu’on a suivi un temps, qui nous ont fait rire, mais qu’on ne veut pas spécialement revoir. FX, Cindy, Guiseppe, Afida Turner (rebaptisée Foufana), Alexandra, Benoît, Thomas et Marjolaine… des stars? Non, des trucs sans intérêt. En face d’eux, des "WannaViiip". Des anonymes avides de popularité: des crétins, prétentieux qui découvrent la langue française pendant l’émission. Triste ! Les physiques ne sont pas mauvais, les personnalités sont difficiles et tu ne détectes même pas l’addiction possible que provoquait Loft Story, Dilemme ou encore Secret Story.

Tu as tenté de suivre, mais c’est vide, il n’y a pas de réel but, pas d’activité, on ne peut pas s’attacher, ni s’identifier. Une collègue suivait l’émission, critiquait, et nous offrait un rapport des quotidiennes. Flippant à souhait.

"Tu veux être célèbre? Sois faux, méchant, couche avec elle, fais le con, sois détestable, sois extravagant…"

Comment est-il possible de manipuler le téléspectateur si les candidats dénoncent déjà toutes les stratégies pour faire parler d’eux?! Endemol/TF1 se foutent de tout le monde avec ce concept “innovant” et stupide. L’échec est légitime bien qu’il s’agisse d’une émission qui dénonce la débilité des anonymes. Les rendre con et exposer leur desiderata est prévu (ce n’est pas possible autrement). Les productions françaises ne sont peut-être pas prêtes pour l’originalité. Enfin, l’émission est déprogrammée, une bonne nouvelle.

"Le 18 mars dernier, TF1 lançait un nouveau programme de télé-réalité originale et de création française intitulé Carré Viiip. Deux semaines après son lancement, TF1 a pris la décision, jeudi 31 mars à 20h00, d’arrêter l’émission, compte tenu de contre-performances d’audiences significatives. Laurent Storch, Directeur des Programmes de TF1 s’en est expliqué sur l’antenne de LCI."

Laurent Storch : “Une audience à 13% pour TF1 ce n’est pas possible et les modifications qui ont été faites n’ont pas réellement fonctionné et surtout la mayonnaise ne prenait pas réellement au sein des candidats.” Tout ça pour dire, que les ex-candidats de l’émission ont une vie.

Tu croises Alexandra accompagnée de son homme du moment Noam au HD Diner à Hôtel de Ville. Quelques minutes plus tard, Kévin (leur hôte, car il héberge le couple ou bien il s’agit d’un “threesome”…) débarque avec ses cheveux incompréhensibles. Les trois passent leur temps à rigoler fort, se recoiffer, se regarder dans le miroir… de l’extravagance, de l’excès… un concentré de ridicule mais ça fonctionne.

On les regarde, on les prend en photo, ils nous intéressent malgré tout et c’est

désolant.

Sinon… pendant qu’Alexandra se tape Noam, que fait Cyril?

Interviews disponibles sur TF1.fr

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"À l’occasion du lancement du nouveau maillot NIKE pour l’équipe de France lors des matchs à l’étranger, Colette rend hommage à la marinière, un grand classique intemporel, qui incarne le chic français comme un second drapeau.10 marques historiques ont été invitées à revisiter leur produit iconique en l’habillant des fameuses rayures bleu sur blanc. Chanel, Colorware, Comme des Garçons, Hermès, Ladurée, Longchamp, Montblanc, Swatch, Trousselier, Yves Saint Laurent.”The Away Project 28 mars - 9 avril 2011Colette213 rue Saint-Honoré 75001 Paris

"À l’occasion du lancement du nouveau maillot NIKE pour l’équipe de France lors des matchs à l’étranger, Colette rend hommage à la marinière, un grand classique intemporel, qui incarne le chic français comme un second drapeau.
10 marques historiques ont été invitées à revisiter leur produit iconique en l’habillant des fameuses rayures bleu sur blanc.
Chanel, Colorware, Comme des Garçons, Hermès, Ladurée, Longchamp, Montblanc, Swatch, Trousselier, Yves Saint Laurent.”


The Away Project 28 mars - 9 avril 2011
Colette
213 rue Saint-Honoré
75001 Paris


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Dans le RER, un type s’installe à tes côtés, il y a de la place un peu partout dans le wagon. Tu le regardes et lui demandes s’il était prévu que vous partagiez un milkshake ce soir. Il te regarde sans trop comprendre. “Never mind monsieur” et tu penses aux images du film que tu viens d’apprécier.
Presque une phobie, une crainte : croiser des êtres que tu connais/as connu/as aperçu une fois en soirée/avec qui tu as travaillé … Châtelet-les-Halles un mercredi soir, sorties de première exclusivité à UGC, tu rencontres du people, mais pas du mauvais. Pur hasard, belle surprise: Marine (Gwenda) accompagnée d’un ami, et Benjamin (ex collègue)
Vous l’attendiez depuis quelques mois, Sucker Punch est en salles depuis ce matin. Vous connaissez tous le trailer, mais de quoi parle vraiment ce film?
Vous connaissez Zack Snyder, et son univers. Tout est assez sombre et lisse. L’univers est faux, beau, unique. L’artificiel fait rêver. On s’imagine tous au moins une fois, avec des pouvoirs, ou tout simplement dans des clips avec notre casque sur les oreilles. Parfois il est assez difficile d’assumer la réalité et il est préférable de s’évader.  Ce film est un voyage artistique mené par la danse, la musique et la photo.
Ne rien révéler sur cette 5e fiction “Snyderienne”:
Bon divertissement, histoire étonnante: mise en abîme de métaphores en série, d’allégories.
Le jeu est bon. La photo est irréprochable, la technique du plan-séquence (faux) est exceptionnelle, les ralentis (Snyder touch) sont légitimes et très bien gérés. Ok, l’univers est très artificiel, tout est quasi-numérique mais ça reste visuellement bluffant. Il s’agit tout de même de l’esthétique de Snyder, qui rappelle plus 300  que Watchmen, mais on reconnaît le style du bonhomme.
Le réalisateur a pondu son film, il l’a écrit, produit, réalisé… ça lui appartient, il a son point de vue, son histoire, son explication. Mais chacun est libre d’interpréter ce film, d’être déçu, agréablement surpris ou totalement ennuyé.
Dans ce film, on parle de jeunesse brisée, de démons du passé à combattre, de solidarité et… de prostitués. Pardon? 
En effet, surprise de taille, le trailer est un peu trompeur. Et heureusement ! Le petit fou n’a pas voulu conter une énième histoire banale. Il traite un sujet assez simple (du “Déjà Vu”) mais il utilise des procédés détournés pour en parler, et ça fait plaisir.
L’oeuvre qui ressemble à un manga ou bien à un jeu vidéo est divisée en plusieurs parties. Pour la petite histoire, la blonde veut s’échapper d’un centre, et elle embarque ses nouvelles amies avec elle. Pour que l’opération aboutisse, elles doivent subtiliser certains objets.
Pour cela, l’héroïne détourne l’attention en dansant pour le personnel du centre. Pendant ce temps, les autres coquines (peu vêtues) peuvent agir et récupérer les “outils”. Mais le spectateur doit accepter le fait qu’il ne verra pas les actions de manière traditionnelle. On est tout de suite envoyé dans un univers fantastique et significatif. On ne verra pas Emily Browning danser, mais les chorégraphies de combat et les déplacements rappellent que le personnage danse devant un public (en étant dans son monde imaginaire/parallèle). 
L’objet à récupérer donne le ton/la couleur de l’univers dans lequel les filles vont devoir se battre pour réussir. Tu aimes l’idée, tu n’en dis pas plus.
C’est beau à voir. C’est propre, les actrices ressemblent à des poupées, ce qui accentue leur pureté, leur fragilité/vulnérabilité et qui fait aussi opposition à leurs actions. Oui-oui, ces filles sont sexy, jolies et elles se défendent. Disons que le Girl Power is back. (Un film de filles pour mecs?)
Ce que tu regrettes: tu pensais qu’il s’agissait d’un film projeté en 3D relief (en même temps, ce n’est pas grave du tout). Le son n’était pas assez fort pour apprécier une bande originale très féminine et très entraînante.
S’il ne plaît pas, tu comprends et tu sais pourquoi. Mais tu te rappelles qu’un film c’est un tout: ce n’est pas seulement une histoire, c’est une équipe, c’est un scénario, c’est une image… si tu évalues, ça reste un truc un peu inutile mais bien foutu.
À tes yeux, c’est un film rhétorique qui traite un sujet sérieux/dramatique tout en ménageant le public. Il s’agit d’une fiction faite pour impressionner, non pas pour éduquer.
Pour éviter la frustration, sachez que la narration de ce film en dit plus que les images. Tout ne sera pas montré, oser n’est pas permis dans cette production là, mais surprendre l’est. Car comme le souligne un ami, vous êtes des occidentaux et on vous propose un manga/jeu américain et non pas japonais.
Au fait, c’était bien le truc avec les hiboux chouettes ?

Dans le RER, un type s’installe à tes côtés, il y a de la place un peu partout dans le wagon. Tu le regardes et lui demandes s’il était prévu que vous partagiez un milkshake ce soir. Il te regarde sans trop comprendre. “Never mind monsieur” et tu penses aux images du film que tu viens d’apprécier.

Presque une phobie, une crainte : croiser des êtres que tu connais/as connu/as aperçu une fois en soirée/avec qui tu as travaillé … Châtelet-les-Halles un mercredi soir, sorties de première exclusivité à UGC, tu rencontres du people, mais pas du mauvais. Pur hasard, belle surprise: Marine (Gwenda) accompagnée d’un ami, et Benjamin (ex collègue)

Vous l’attendiez depuis quelques mois, Sucker Punch est en salles depuis ce matin. Vous connaissez tous le trailer, mais de quoi parle vraiment ce film?

Vous connaissez Zack Snyder, et son univers. Tout est assez sombre et lisse. L’univers est faux, beau, unique. L’artificiel fait rêver. On s’imagine tous au moins une fois, avec des pouvoirs, ou tout simplement dans des clips avec notre casque sur les oreilles. Parfois il est assez difficile d’assumer la réalité et il est préférable de s’évader.  Ce film est un voyage artistique mené par la danse, la musique et la photo.

Ne rien révéler sur cette 5e fiction “Snyderienne”:

Bon divertissement, histoire étonnante: mise en abîme de métaphores en série, d’allégories.

Le jeu est bon. La photo est irréprochable, la technique du plan-séquence (faux) est exceptionnelle, les ralentis (Snyder touch) sont légitimes et très bien gérés. Ok, l’univers est très artificiel, tout est quasi-numérique mais ça reste visuellement bluffant. Il s’agit tout de même de l’esthétique de Snyder, qui rappelle plus 300  que Watchmen, mais on reconnaît le style du bonhomme.

Le réalisateur a pondu son film, il l’a écrit, produit, réalisé… ça lui appartient, il a son point de vue, son histoire, son explication. Mais chacun est libre d’interpréter ce film, d’être déçu, agréablement surpris ou totalement ennuyé.

Dans ce film, on parle de jeunesse brisée, de démons du passé à combattre, de solidarité et… de prostitués. Pardon? 

En effet, surprise de taille, le trailer est un peu trompeur. Et heureusement ! Le petit fou n’a pas voulu conter une énième histoire banale. Il traite un sujet assez simple (du “Déjà Vu”) mais il utilise des procédés détournés pour en parler, et ça fait plaisir.

L’oeuvre qui ressemble à un manga ou bien à un jeu vidéo est divisée en plusieurs parties. Pour la petite histoire, la blonde veut s’échapper d’un centre, et elle embarque ses nouvelles amies avec elle. Pour que l’opération aboutisse, elles doivent subtiliser certains objets.

Pour cela, l’héroïne détourne l’attention en dansant pour le personnel du centre. Pendant ce temps, les autres coquines (peu vêtues) peuvent agir et récupérer les “outils”. Mais le spectateur doit accepter le fait qu’il ne verra pas les actions de manière traditionnelle. On est tout de suite envoyé dans un univers fantastique et significatif. On ne verra pas Emily Browning danser, mais les chorégraphies de combat et les déplacements rappellent que le personnage danse devant un public (en étant dans son monde imaginaire/parallèle). 

L’objet à récupérer donne le ton/la couleur de l’univers dans lequel les filles vont devoir se battre pour réussir. Tu aimes l’idée, tu n’en dis pas plus.

C’est beau à voir. C’est propre, les actrices ressemblent à des poupées, ce qui accentue leur pureté, leur fragilité/vulnérabilité et qui fait aussi opposition à leurs actions. Oui-oui, ces filles sont sexy, jolies et elles se défendent. Disons que le Girl Power is back. (Un film de filles pour mecs?)

Ce que tu regrettes: tu pensais qu’il s’agissait d’un film projeté en 3D relief (en même temps, ce n’est pas grave du tout). Le son n’était pas assez fort pour apprécier une bande originale très féminine et très entraînante.

S’il ne plaît pas, tu comprends et tu sais pourquoi. Mais tu te rappelles qu’un film c’est un tout: ce n’est pas seulement une histoire, c’est une équipe, c’est un scénario, c’est une image… si tu évalues, ça reste un truc un peu inutile mais bien foutu.

À tes yeux, c’est un film rhétorique qui traite un sujet sérieux/dramatique tout en ménageant le public. Il s’agit d’une fiction faite pour impressionner, non pas pour éduquer.

Pour éviter la frustration, sachez que la narration de ce film en dit plus que les images. Tout ne sera pas montré, oser n’est pas permis dans cette production là, mais surprendre l’est. Car comme le souligne un ami, vous êtes des occidentaux et on vous propose un manga/jeu américain et non pas japonais.

Au fait, c’était bien le truc avec les hiboux chouettes ?

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Something’s wrong with me !!!!!
 Back to Basics: Récupérer les éléments perdus devient une nécessité. 

Enjoy !

Something’s wrong with me !!!!!

Back to Basics: Récupérer les éléments perdus devient une nécessité.

Enjoy !

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Tu attends ce moment depuis plus de 5 ans, Jason Cheetham vient à Paris pour une date unique. Plaisir total, tu en parles à Raphaël: Bercy vous appartient le 23 mars 2011.
Excités comme deux gosses, de ton côté tu te réécoutes tous les albums du groupe. Tu n’oublies pas les clips, les concerts sur internet, les photos… tu surkiffes sans limite.
7e album pour le groupe Jamiroquai, un peu décevant (un tout petit peu). Mais quelques sons retiennent ton attention et tu les écoutes en boucle.
Peu importe, le 23 mars 2011 tu vas voir Jason. Plus connu sous le pseudo Jay Kay, le petit bonhomme gonflé du visage, qui frôle la 42e année d’existence, sera peut-être alcoolisé/drogué/incompétent sur scène.
Mauvaise langue que tu es, tu découvres Sophie Delila en première partie à 20h pétantes. Tout Bercy est impatient, mais respecte la jeune artiste (inconnue pour quelques uns) qui propose son célèbre Nature of a Crime. Seul morceau connu, parmi les 5 ou 6  sons que le groupe a joué.
17000 personnes attendent Jamiroquai,  outre les concerts privés, le groupe est invisible en région parisienne. C’est la date à ne pas rater.
Tu repères un ami et sa copine, (ancien collègue de Studio 89) et tu restes avec. Vous vous seriez donné rendez-vous, vous ne vous seriez pas trouvé. Le hasard fait bien les choses.
Tombé de rideau: ça crie, ça applaudit, ça pleure presque. On découvre une scénographie plaisante où les étoiles du background épousent une dizaine de planètes (énormes) qui dominent la scène. Jay Kay se pointe enfin, joie everywhere partout à Bercy.
Rock Dust Light Star est le premier titre joué ce soir, on capte tous les écrans: deux qui retransmettent le concert et un troisième sur la scène où des vidéos tournées pour l’occasion se mêlent aux animations 3D.
Chacun attend son petit morceau préféré. Tous ne reconnaissent pas les nouveaux sons mais s’ambiancent tout de même.
Canned Heat, Little L, You Give Me Something, Cosmic Girl, Deeper Underground  ou encore Alright ont provoqué une effervescence dans les gradins et dans la fosse.
Beaucoup boivent de la bière et fument LA substance qui rend “cool”… un type fait un malaise derrière toi. Il a envie de vomir, on l’évacue.
Jay Kay est anglais, entre chaque morceau il fait plaisir à son public et se prend pour Molière: “Merci Paris” ou encore “Je t’aime”, et voilà: tout le monde se touche. Quelques mots en français et il provoque une masturbation générale dans le palais omnisports. Easy ! Mais ce n’est pas son unique pouvoir. Tout le monde connaît le petit homme pour ses chapeaux, son style et surtout ses pas de danse. Il est arrivé avec un look de cowboy de l’espace avec un simple chapeau violet qu’il n’a pas retiré. Frustrant ! Tu aurais bien voulu voir sa petite tête. De plus, il a honoré son public: les célèbres pas de danse de monsieur étaient en backstage mais il a tout de même pu satisfaire ses fans avec quelques sauts bien à lui. Ce ne serait pas Jamiroquai sinon. A chaque petit mouvement, la foule crie, hurle de joie et il sourit… il se fait vieux, n’a plus la même énergie mais il gère son show.
Tu l’attendais, tu n’y croyais plus et ton son préféré se fait entendre: Love Foolosophy. La version est différente, tu es emballé. Il s’agit d’un style Jazz, Soul bien plus doux: une ballade. La lumière se baisse, et ça reprend en mode Funk, Disco, Dance avec des percussions qui te font changer de continent en deux minutes. C’est un peu l’émotion avec ces arrangements (presque la larme)  et tu réalises que tu as le groupe Jamiroquai devant toi.
Les sons attendus: Virtual Insanity, Space Cowboy, Hey Floyd, jamais venus :-( Il faut faire un choix, un concert de 2h ou de 6h… Légitime !
Osez dire: on bande pour Jamiroquai !
Au fait, tout le monde a zappé la mort de Liz Taylor, tant pis !

Tu attends ce moment depuis plus de 5 ans, Jason Cheetham vient à Paris pour une date unique. Plaisir total, tu en parles à Raphaël: Bercy vous appartient le 23 mars 2011.

Excités comme deux gosses, de ton côté tu te réécoutes tous les albums du groupe. Tu n’oublies pas les clips, les concerts sur internet, les photos… tu surkiffes sans limite.

7e album pour le groupe Jamiroquai, un peu décevant (un tout petit peu). Mais quelques sons retiennent ton attention et tu les écoutes en boucle.

Peu importe, le 23 mars 2011 tu vas voir Jason. Plus connu sous le pseudo Jay Kay, le petit bonhomme gonflé du visage, qui frôle la 42e année d’existence, sera peut-être alcoolisé/drogué/incompétent sur scène.

Mauvaise langue que tu es, tu découvres Sophie Delila en première partie à 20h pétantes. Tout Bercy est impatient, mais respecte la jeune artiste (inconnue pour quelques uns) qui propose son célèbre Nature of a Crime. Seul morceau connu, parmi les 5 ou 6  sons que le groupe a joué.

17000 personnes attendent Jamiroquai,  outre les concerts privés, le groupe est invisible en région parisienne. C’est la date à ne pas rater.

Tu repères un ami et sa copine, (ancien collègue de Studio 89) et tu restes avec. Vous vous seriez donné rendez-vous, vous ne vous seriez pas trouvé. Le hasard fait bien les choses.

Tombé de rideau: ça crie, ça applaudit, ça pleure presque. On découvre une scénographie plaisante où les étoiles du background épousent une dizaine de planètes (énormes) qui dominent la scène. Jay Kay se pointe enfin, joie everywhere partout à Bercy.

Rock Dust Light Star est le premier titre joué ce soir, on capte tous les écrans: deux qui retransmettent le concert et un troisième sur la scène où des vidéos tournées pour l’occasion se mêlent aux animations 3D.

Chacun attend son petit morceau préféré. Tous ne reconnaissent pas les nouveaux sons mais s’ambiancent tout de même.

Canned Heat, Little L, You Give Me Something, Cosmic Girl, Deeper Underground  ou encore Alright ont provoqué une effervescence dans les gradins et dans la fosse.

Beaucoup boivent de la bière et fument LA substance qui rend “cool”… un type fait un malaise derrière toi. Il a envie de vomir, on l’évacue.

Jay Kay est anglais, entre chaque morceau il fait plaisir à son public et se prend pour Molière: “Merci Paris” ou encore “Je t’aime”, et voilà: tout le monde se touche. Quelques mots en français et il provoque une masturbation générale dans le palais omnisports. Easy ! Mais ce n’est pas son unique pouvoir. Tout le monde connaît le petit homme pour ses chapeaux, son style et surtout ses pas de danse. Il est arrivé avec un look de cowboy de l’espace avec un simple chapeau violet qu’il n’a pas retiré. Frustrant ! Tu aurais bien voulu voir sa petite tête. De plus, il a honoré son public: les célèbres pas de danse de monsieur étaient en backstage mais il a tout de même pu satisfaire ses fans avec quelques sauts bien à lui. Ce ne serait pas Jamiroquai sinon. A chaque petit mouvement, la foule crie, hurle de joie et il sourit… il se fait vieux, n’a plus la même énergie mais il gère son show.

Tu l’attendais, tu n’y croyais plus et ton son préféré se fait entendre: Love Foolosophy. La version est différente, tu es emballé. Il s’agit d’un style Jazz, Soul bien plus doux: une ballade. La lumière se baisse, et ça reprend en mode Funk, Disco, Dance avec des percussions qui te font changer de continent en deux minutes. C’est un peu l’émotion avec ces arrangements (presque la larme)  et tu réalises que tu as le groupe Jamiroquai devant toi.

Les sons attendus: Virtual Insanity, Space Cowboy, Hey Floyd, jamais venus :-( Il faut faire un choix, un concert de 2h ou de 6h… Légitime !

Osez dire: on bande pour Jamiroquai !

Au fait, tout le monde a zappé la mort de Liz Taylor, tant pis !

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Divertissant, un peu émouvant et inutile. A voir pour s’amuser et découvrir de beaux effets. Étonnant: il s’agit d’un film de guerre. L’esthétique, les plans, la photo… aucune comparaison possible avec ID4, District 9 ou Skyline.

(Mieux que Skyline évidemment)
Rien à ajouter, merci.

Divertissant, un peu émouvant et inutile. A voir pour s’amuser et découvrir de beaux effets. Étonnant: il s’agit d’un film de guerre. L’esthétique, les plans, la photo… aucune comparaison possible avec ID4, District 9 ou Skyline.

(Mieux que Skyline évidemment)

Rien à ajouter, merci.

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Cela va devenir un rituel: ton ciné du vendredi après-midi.
Pour ce film, il s’agit plutôt de ta perte de temps hebdomadaire. Tu t’endors 37 minutes, tu ne rates rien. C’est lent, pas drôle, inutile, lourd, long… mais de quoi que ça cause?

"Dans un élan de solidarité, les habitants d’un quartier se mobilisent et décident de monter un spectacle au profit d’un sans-abri. Tout le quartier défile alors au bistro du coin pour les préparatifs, au grand dam de Manu. Bertrand le patron du pressing, Vasarelli le flic, Fanny la crêpière, et Jules le tout jeune musicien ! Derrière les bons sentiments se cache souvent la mauvaise foi. C’est l’occasion de joyeuses engueulades, mais aussi d’amitiés improbables et de discussions passionnées… Il faut dire qu’il n’est pas simple de s’entendre, même pour une bonne cause, avec de telles personnalités."
 Fred Testot semble différent, tu le découvres dans un autre style, ça change, ça lui va bien. C’est un bon acteur, Vincent Desagnat aussi… tu n’es pas sûr, mais tu le penses sur le moment.
Tu croises des humoristes, des stars du petit écran, des stars de planches dans un film qui t’ennuie mais qui peut plaire à un public. Tu te souviens des rires dans la salle, des rires que tu ne comprends toujours pas. On retient quelque chose: tous les personnages sont “Too Much”, on n’y croit pas une seconde, c’est trop, trop, trop. Le jeu est exagéré, il ne rend pas les personnalités crédibles. Tu t’inquiètes pour Jérôme Commandeur, que fait-il? Qu’est-ce que c’est? Il joue le rôle d’un pompier alcoolique, mais c’est mauvais, mauvais, mauvais. Il donne envie de boire pour oublier son interprétation et sa présence.
L’histoire n’a rien d’extraordinaire, même si tu n’es pas là pour être bluffé par un film psychologique avec une intrigue poussée ou bien un blockbuster. On parle de divertissement signé Europa Corp., une honte alarmante.
Quand tu sais qu’il existe de jeunes artistes talentueux, de jeunes techniciens qui se battent pour mettre en oeuvre un long métrage mais qui reste dans l’ombre, sans production… on remercie Luc Besson d’autoriser ce genre de stupidité sur grand écran. De plus, la photo de ce film n’est même pas belle, que fait le chef opérateur? 
Le cinéma français: de pire en pire. Bravo !

Cela va devenir un rituel: ton ciné du vendredi après-midi.

Pour ce film, il s’agit plutôt de ta perte de temps hebdomadaire. Tu t’endors 37 minutes, tu ne rates rien. C’est lent, pas drôle, inutile, lourd, long… mais de quoi que ça cause?

"Dans un élan de solidarité, les habitants d’un quartier se mobilisent et décident de monter un spectacle au profit d’un sans-abri. Tout le quartier défile alors au bistro du coin pour les préparatifs, au grand dam de Manu. Bertrand le patron du pressing, Vasarelli le flic, Fanny la crêpière, et Jules le tout jeune musicien ! Derrière les bons sentiments se cache souvent la mauvaise foi. C’est l’occasion de joyeuses engueulades, mais aussi d’amitiés improbables et de discussions passionnées… Il faut dire qu’il n’est pas simple de s’entendre, même pour une bonne cause, avec de telles personnalités."

 Fred Testot semble différent, tu le découvres dans un autre style, ça change, ça lui va bien. C’est un bon acteur, Vincent Desagnat aussi… tu n’es pas sûr, mais tu le penses sur le moment.

Tu croises des humoristes, des stars du petit écran, des stars de planches dans un film qui t’ennuie mais qui peut plaire à un public. Tu te souviens des rires dans la salle, des rires que tu ne comprends toujours pas. On retient quelque chose: tous les personnages sont “Too Much”, on n’y croit pas une seconde, c’est trop, trop, trop. Le jeu est exagéré, il ne rend pas les personnalités crédibles. Tu t’inquiètes pour Jérôme Commandeur, que fait-il? Qu’est-ce que c’est? Il joue le rôle d’un pompier alcoolique, mais c’est mauvais, mauvais, mauvais. Il donne envie de boire pour oublier son interprétation et sa présence.

L’histoire n’a rien d’extraordinaire, même si tu n’es pas là pour être bluffé par un film psychologique avec une intrigue poussée ou bien un blockbuster. On parle de divertissement signé Europa Corp., une honte alarmante.

Quand tu sais qu’il existe de jeunes artistes talentueux, de jeunes techniciens qui se battent pour mettre en oeuvre un long métrage mais qui reste dans l’ombre, sans production… on remercie Luc Besson d’autoriser ce genre de stupidité sur grand écran. De plus, la photo de ce film n’est même pas belle, que fait le chef opérateur? 

Le cinéma français: de pire en pire. Bravo !